Trois choses qu'on ne négocie pas
L'atelier tourne à deux paires de mains. On préfère faire peu et bien.
Un atelier au bout d'un chemin
Ce qui sort de l'atelier
Pourquoi la main plutôt que la machine
Deux aiguilles qui se croisent dans le même trou, un fil de lin poissé à la cire d'abeille, six points par centimètre. Si un point cède, les autres tiennent. Une machine fait un point de chaînette : il lâche, tout se défile. C'est la seule raison pour laquelle on coud encore à la main en 2026.
Petit, et c'est voulu
On ne fait ni valises ni sacs de voyage. On fait ce qui rentre dans une poche ou qui se porte tous les jours : porte-cartes, portefeuilles, porte-clés, ceintures, étuis. Des objets qu'on touche des dizaines de fois par jour et qui ont donc le droit d'être agréables.
Comment on travaille ensemble
Vous choisissez la peau
Quatre cuirs en stock permanent : naturel, cognac, brou de noix, noir de forge. On envoie des échantillons par courrier si vous hésitez, c'est gratuit et ça évite les déceptions.
On coupe et on coud
Comptez dix à quinze jours pour une pièce du catalogue, trois à cinq semaines pour du sur-mesure. Vous recevez une photo de la pièce montée avant l'expédition.
On la répare à vie
Une couture qui lâche, un bouton arraché, une tranche fatiguée : renvoyez-nous la pièce, on la remet en état. Gratuitement les cinq premières années, au prix du fil ensuite.
Ce qu'on nous renvoie
Pousser la porte
12 chemin du Vieux Bois, 76500 La Londe
Jeudi et vendredi : 10h–18h Samedi : 10h–17h Le reste de la semaine, on coud.
02 35 41 08 76